voici la batterie de phil Rudd !!

voici la batterie de phil Rudd !!
Phil joue sur une Sonor Designer Series kit de 5 pièces de couleur rouge. Les caisses de ses toms sont de type lourds et en érable. Les dimensions de ses pièces ont rétréci avec le temps. Il utilise une batterie basse de 18x22'', un « rack tom » de 13x13'' (par le passé, il en utilisait trois), des toms basses de 18x16'' et 18x18'', et une « brass shell snare » (caisse claire) de 5x14''. Sur ça, il utilise des têtes « Aquarian Classic » à finition satinée, à l'exception du « snare » qui utilise a « clear Power Dot ». Par ailleurs, Phil utilise du hardware Sonor qui comprend une pédale basse « Designer Series » avec un « felt beater ». Pour les baguettes, Phil joue avec Easton Ahead, supposé être incassable. Phil dit « si vous êtes du genre à taper fort, vous avez besoin d'avoir confiance en vos baguettes, et vous êtes sensé savoir qu'ils feront le travail ». Il utilise une 5A modèle à sa main droite, et pour un extra « punch », une modèle « Rock » à sa main gauche. Phil insiste toujours pour préparer lui-même sa propre batterie, surtout en studio. Il a aussi pris l'habitude de vérifier ses éléments après quelques minutes de forte frappe (comme il le dit bien), vu que la tête perd progressivement de la résonance. Depuis le début de sa carrière, Phil semble avoir toujours utilisé Sonor pour marque. En ses propres mots il dit « que les batteries Sonor sont les seules à tenir le coup lorsque je tape fort ». Dans une vidéo qui remonte à longtemps, on le voit jouer sur un kit Ludwig, et je ne suis pas certain de la date exacte où il est passé à Sonor. Il a aussi joué dans le passé sur des cymbales Zilidjian mais maintenant, il a adopté la marque Suisse Paiste, qui d'après lui ne sont faites que pour ceux qui n'ont pas un problème de budget. Spécifiquement, il utilise des « Sound Formula » et les séries 2002 « Crashes and hi-hats ». (charley !) Hep, c'est vrai.. !...pas des cymbales « Ride » (cymbales d'accompagnement) ...d'ailleurs, pour quoi il en utiliserait.. !..Il semble aussi clair que Phil fonctionne mieux lorsqu'il fume une dose de nicotine de Rothman's lorsqu'il joue... !..et de ce fait, il devrait maintenant y avoir une accumulation de cendres plaquée sur son matériel.
# Posté le samedi 11 février 2006 16:47
Modifié le vendredi 22 juin 2007 03:58

question

question
alors ?? lachezvos comms^^
# Posté le samedi 11 février 2006 16:49

la passionnante histoire de acdc

La guitarre de malcolm Young
Deuxième partie : Highway To Hell
Concerts et contrats s'enchaînent, AC/DC remplit les salles et les fans reprennent en c½ur les titres de leurs derniers albums.

Janvier 76 : Le groupe retourne au Albert Studio et en trois semaines enregistre Dirty Deeds Done Dirt Cheap. De la même lignée que les albums précédent, il inclut notamment RIP (Rock In Peace) qu'on ne retrouve pas sur la version Européenne.

Avril 76 : Départ du groupe pour l'Europe, Londres en plein dans la période pré-Punk. La tournée débute le 25, au club Red Cow de Hammersmith. Au fil des jours, AC/DC obtient la faveur du Public qui constate que par leur son et leur attitude sur scène, ils sont nettement meilleurs que le groupe en tête d'affiche. Atlantic Record profite du moment pour sortir un High voltage restructuré.

Décembre 76 : Edition de la version Anglaise de Dirty Deeds Done Dirt Cheap. Après une Année laborieuse et épuisante, Le groupe retourne passer les fêtes en famille et se reposer pour ce qui doit être une année décisive pour leur carrière.

Février 77 : Toujours avec l'aide de Vanda et Young, Le quatrième album "Let there be Rock" fait sa sortie . Attention, avec cet album, c'est de l'explosion a chaque morceau, on ne reprend jamais sa respiration. Tous les titres détonnent, et une fois encore le groupe nous raconte leurs expériences sexuelles avec Crabsody in blues (Blues étant la marque d'une crème contre les morpions) et Whole lotta Rosie, une copine de Bon qui avant lui, s'était mise au lit avec 28 hommes dans le même mois. Le disque ne sortira qu'à la fin de l'année. A la fin du mois, ils partent au Royaume-Unis pour une tournée à succès de 26 jours.

Avril 77 : C'est une tournée Européenne qui occupe le groupe maintenant avec en première partie : Black Sabbath. Des tensions règnent entre Malcolm et Geezer Butler, le bassiste de Sabbath, a Helsinky (Finlande) Geezer menace d'un couteau Malcolm. Ce dernier ne se dégonfle pas et le frappe a coups de poings. Le groupe est renvoyé de la tournée malgré l'amitié que porte Ozzy Osbourne à Bon et Angus.

De retour a Londres, le groupe se sépare de Evans qui ne s'entend pas bien avec Angus. Ils contactent alors Collin Pattenden des Manfred Mann's Earth Band. Trop vieux apparemment aux yeux de Browning qui leurs présente Cliff Williams. Il plaît au groupe et est engagé dès l'été.

Juin 77 : Départ pour l'Amérique du nord où les attends une tournée qui les mènera jusqu'au milieu de l'automne. C'est pendant cette tournée qu' Angus découdra une invention stupéfiante: Il s'agissait d'une guitare sans câble, qui fonctionnait avec un petit émetteur fixé a la courroie. Bon évoquait ce moment :" C'était incroyable à voir. Angus avait un large sourire et c'était comme si une multitude de pensées malignes traversaient son esprit, imaginant les dégâts qu'il pouvait causer avec cette petite et maléfique invention.

Réédition de l'album Let there be Rock

Décembre 77 : Profitant de leurs séjour a New-York, Ils enregistre un concert destinéà être diffusé à la radio. C'était le 7 dans les Atlantic Studio de Broadway que fut enregistrer le pirate le plus rechercher d' AC/DC "Live from atlantic Studios" maintenant disponible dans le coffret BONFIRE.
Début 78 : De retour a Sydney, AC/DC retourne en studio jusqu'en Mars pour enregistrer leur nouvel album : Powerage que je trouve personnellement dément. Le LP sort en Angleterre le 28 Avril.

Mai 78 : Début d'une nouvelle tournée. 20 spectacles en UK, puis en Amérique où ils assurent les premières parties de groupes tels que Aérosmith, Journey, Alice Cooper.

Après 5 mois sur les routes, la popularité d' AC/DC est montée considérablement. Aux Etats-Unis, 250 000 copies de Powerage sont vendues, en Angleterre, l'album et au top 50 ainsi que le single Rock'n Roll Damnation qui est dans les trentes plus vendus.

Octobre 78 : Devant l'expectative croissant de tout ce qui touche au groupe, les managers et le compagnie discographique décident d'investir dans ce qui serait une sorte de "Grand Succès" regroupent les meilleurs titre du groupe. Mais ils décident aux dernier moment de faire un disque en direct. L'idée géniale permit au groupe de sortir le fabuleux et l'un des plus importants live de l'histoire du Rock : "If you want blood... You've got it".
Commence alors une nouvelle tournée qui les poussera à la gloire, cette fois, AC/DC n'a plus de concurrent dans leurs domaine.
Atlantic persuade le groupe pour qu'ils fassent un disque brisant les barrières commercial que connaît le Rock dur. Dans un premier temps, il leur faut trouver un producteur sachant adapter leur musique au bande FM du moment. Venda et Young sont donc provisoirement écartés pour laisser la place à Eddy Kramer (Led Zepplin) les séances d'enregistrement en Floride furent un échec. Ce dernier n'ayant pas du tout les mêmes "goût" que le groupe. C'est ainsi que Browning leur présente Robert john "Mutt" Lange. Le groupe s'enferme donc dans les studios Roundhouse de Londres pour un enregistrement de six mois.

27 Juillet 79 : Publication de Highway to Hell dans le monde entier. Ca y est, AC/DC a franchi le cap, l'album explose les bacs ,les singles higway to hell, Girls got the rythm et touch to much passent constamment sur les bandes FM.
Le groupe doit frapper fort aux Etat-Unis, ils licencient Michael Browning et engagent l'américain Peter Mensh. Malgré les craintes du groupe, tout fonctionna parfaitement et AC/DC passa la plus grande partie de 79 sur les scènes du plus grand et plus rentable marché du Rock de la planète pour une tournée qualifié de terrifiante.

Octobre 79 : Début de la tournée britannique, ils engagent les débutants Def Leppard en première partie. Ensuite, le groupe fait escale dans différentes villes européennes. C'est à Paris qu'ils décident de faire une vidéo de leur concert plus des interviews et des moments fort des coulisses : "Let there be rock".

Février 80 : MIDEM de Cannes (France). Le groupe reçoit plusieurs disques d'or pour la vente des albums "If you want blood...You've got it" et "Highway to Hell" dans presque tous les pays européens et les USA.
Angus se marie avec sa fiancée hollandaise Helen.

19 Février 1980 : Bon, comme d'habitude part boire quelques verres avec ses amis Pete Way et Phil mogg, du groupe britannique UFO. Aucun des deux ne se souvient avoir été avec Bon ce soir là, ce qui paraît étrange. Il en sortit à 3 heures du matin, bien éméché, au bras d'un mystérieux individu du nom de Alisdair Kinear qui se proposa de le ramener chez lui. D'après ses déclarations à la police, Bon s'était endormi dans la voiture, impossible à réveiller, Kinéar décide de l'emmener chez lui, au 67 Overhill Road, en espérant qu'il se réveille pendant le trajet. Bon dormait toujours et Kinéar décide de le laisser dans la voiture après l'avoir recouvert d'une couverture et fermer la voiture pour une plus grande sécurité. Le lendemain, Kinéar se réveille tard dans l' après midi, il se souvient de Bon enfermé dans la voiture. Il sortit le chercher et le trouva encore inconscient. Il conduisit Bon au King's College Hospital où les médecins constatent qu'il était déjà décédé, la mort étant due à une asphyxie provoquée par ses propres vomissements.
D'après certaines sources le nom de Alisdair Kinéar était un pseudo. donné à la police et la presse pour cacherle véritable nom de la personne qui passa les dernières heures avec Bon.

Apres cette tragédie, le groupe ne savait plus quoi faire, Quelques semaines après les funérailles de Bon, Malcolm est allé voir son frère pour lui proposer de jouer quelques morceaux juste lui et Angus "Ca nous a sorti la tête de l'eau" a dit Angus. Puis ils sont allés voir le reste du groupe pour leur demander s'ils voulaient arrêter où continuer. Tout le monde étaient OK mais il fallait maintenant trouver un nouveau chanteur, chose très dure pour le moral du groupe. Un tas de prétendants, plus ou moins bon, se firent connaître. Le manager du groupe leur proposa une liste de chanteurs, parmis eux un chanteur écossais qui avait connu le succès avec le groupe Geordie dans les années 70 : Brian Johnson. Il semblerait que ce soit la lettre d'un fan de Chicago qui fit pencher la balance en sa faveur. En effet elle expliquait que Bon avait affirmé que Brian Johnson était un de ses chanteurs favoris. A l'époque où Bon chantait avec fraternity, il avait souvent partagé la scène avec Geordie. Peter Mensh lança alors un avis de recherche pour localiser l'Ecossais. Ce dernier se trouvait dans son Newcastle natal, travaillant comme mécano
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# Posté le lundi 13 février 2006 12:05
Modifié le vendredi 22 juin 2007 03:58

le matos de Brian johnson

le matos de Brian johnson
Brian fume un paquet de cigarettes par jour qui aide à maintenir sa voix grinçante ! De plus, un pack de bière Bud l'aide à chanter les paroles sans éclater de rire !lool
# Posté le lundi 13 février 2006 12:11
Modifié le vendredi 22 juin 2007 03:58

la guitarre de Cliff Williams

la guitarre de Cliff Williams
Sur sa basse, Cliff utilise une 1976 Music Man à cordes avec d'Addario Flatwounds. Pour les amplis, Cliff utilise des vieilles 1970 Ampeg SVT et 8x10 SVT Cab. Il utilise aussi un tube Demeter Dl box. Cliff utilise un câble au lieu d'un émetteur. En médiators, il utilise des Fender Extra Heavy. Comme ses camarades de « jeu », Cliff a ces propres médiators avec signature mais ne les utilise pas. Ils sont blancs, Extra Heavy avec sa signature dorée et AC/DC marqué en dessous, et rien du tout sur l'autre face. En studio, Cliff est le seul à utiliser DI (Direct Input – Il se brancvhe directement sur la table de mixage). Angus et Malcolm placent un micro devant leurs amplis. Cliff Williams joue toujours avec une basse Fender Pick blanche, ce qui est rare de nos jours, et jusqu'à Ballbreaker, il a tendance à étaler ses lignes de basse en jouant aux médiator. Sur Boogie Man, il joue sa ligne de basse aux doigts «(cf la vidéo No Bull), et pour lui, c'était une première. Dans 98% des cas, jouer au médiator est essentiel pour son boulot avec AC/DC. Pendant les premières années, il a gardé un jeu aussi simple que possible, et ceci a beaucoup servi aux morceaux du groupe. En gardant ses lignes jolies, solides et pas trop compliquées, il a gardé ce son « tonnerre » qui a fait la force d'AC/DC. Lorsqu'il place un plan de basse précis, ce fut toujours à bon escient, et ceci a toujours donné la grâce dont a besoin Malcolm pour ses parties rythmiques dures. Un des meilleurs exemples serait sur « Shoot to Thrill » à Donnigton, et la performance live de « Girls Got Rhythm » sur le live Let There be Rock double-CD 1980 dans le coffret « Bonfire ».
# Posté le lundi 13 février 2006 12:26
Modifié le vendredi 22 juin 2007 03:58